Les arcs de triomphe

Dans l’Antiquité, on pensait qu’après avoir bataillé avec l’ennemi, il fallait passer par une porte magique – un arc de triomphe – en entrant dans sa ville pour se purifier. Paris en compte deux, commandés par Napoléon 1er :

  • l’arc de triomphe de l’Étoile, érigé en haut des Champs Elysées, sur l’axe historique du Louvre vers l’ouest. Haussmann aménage la place pour y faire rayonner en étoile douze avenues. Lieu célébrant les victoires militaires, un soldat inconnu de la première guerre mondiale y est inhumé entre les deux guerres et commémoré tous les soirs à 18 h 30.

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à gauche, toile d’Eugène Galien-Laloue

  • le Carrousel, sur  l’ancienne enceinte de Charles V, est conçu comme une porte d’entrée monumentale du palais des Tuileries. La destruction de ce dernier ouvre une perspective vers l’arc de triomphe de l’Etoile. Le quadrige sur la terrasse est une copie de celui ornant la basilique Saint-Marc de Venise.

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à gauche, Hippolyte Bellangé -Jour de revue (1810)